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31/12/2007

Quand Versailles était meublé d'argent

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Le mobilier d'argent des cours européennes s'expose dans le Grand Appartement. 150 oeuvres recréent l’ambiance des somptueuses « soirées d’appartement » que le roi donnait trois fois par semaine.


Événement au château de Versailles pour la fin d’année : une exposition inédite fera plonger les visiteurs dans les fastes de la cour du Roi Soleil à l’époque où les Grands Appartements étaient meublés d’argent massif. Ces miroirs de 450 kg, ces balustrades de plus d’1 tonne, ces torchères de la taille d’un homme, ces tables, ces sièges, ces lustres et candélabres, ces vases et cassolettes marquèrent fortement les esprits des contemporains. Pourtant ces objets n’eurent qu’une existence éphémère puisque le Roi fut contraint d’en ordonner la fonte en 1689 pour financer la guerre contre la coalition européenne de la Ligue d’Augsbourg.

Ce trésor d’argenterie, à jamais disparu, renaîtra comme par miracle grâce à la disposition dans le Grand Appartement, depuis le salon d’Hercule jusqu’à la Grande Galerie, de 150 pièces de mobilier d’argent commandées par les grandes cours d’Europe au début du XVIIIe siècle.

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 Ce trône «reconstitué» est un symbole : il va remplacer pendant trois mois le trône d’argent massif de Louis XIV qui avait fait l’admiration des têtes couronnées. Versailles avait englouti 20 tonnes d’argent du Pérou pour en faire du mobilier, des balustres, des candélabres, emblèmes du pouvoir absolu. Le Roi-Soleil a voulu éblouir le monde. Mais l’histoire se termine mal car, pour faire la guerre à l’Europe, il a dû fondre son fabuleux trésor en 1689. Il avait coûté 10 millions de livres, le roi n’en récupéra que 2. Aujourd’hui, et jusqu’au 9 mars 2008, Versailles rend hommage aux plus grands orfèvres et à leurs merveilles inspirées par celles du grand roi, qui font la gloire des cours européennes. Sont réunis 200 meubles et objets prêtés par les châteaux royaux et princiers : Rosenborg, Windsor, Dresde, Hanovre...

On a pu admirer : medium_miroir.JPGmedium_salle.JPG(extraits du reportage de Match) 

Des très beaux objets : des miroirs

 

 

 Des assiettes en argent, de magnifiques aiguières…

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Malheureusement, la visite fut un peu gâtée par l'affluence des jours de vacances…

15/11/2007

une journée avec Joséphine

Hier, nous sommes allés visiter au Château de la Malmaison une exposition de : "Indispensables nécessaires"
Le nécessaire dont la définition est : "Petite boîte divisée par compartiments, pour renfermer différentes choses nécessaires ou commodes en voyage" est un ensemble complexe dont la fabrication était l'oeuvre d'un marchand spécialisé, le tabletier.
Ce coffret d'ébénisterie dans lequel chaque ustensile possède sa propre place, contient des objets d'orfèvrerie, de porcelaine, de cristal, tous réunis par un ou des usages précis et porte souvent le signe distinctif de son propriétaire.
Leur perfectionnement et leur vogue spectaculaire au début du XIXème doivent beaucoup à Biennais, fameux orfèvre de Napoléon Ier dont l'exposition présentera de magnifiques exemples.

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La conférencière qui remplaçait le conférencier attitré pour l'exposition "Indispensables nécessaires" nous a proposé de nous faire visiter tous les étages avant d'aller voir les "nécessaires".

 

 
 
 
 
 
 

Sitôt la propriété achetée, Percier et Fontaine proposent à Joséphine un projet de reconstruction dont le coût effraie Bonaparte. Alors, les deux architectes se résignent à "rapetasser" le vieux château. Devant l'ampleur des travaux d'aménagements intérieurs, les murs menacent de se déverser et ils doivent les contrebuter par de massifs contreforts qu'ils agrémentent de statues prises dans les jardins de Marly. En 1801 ils ajoutent un pavillon en forme de tente, destiné à tenir les domestiques, mais dont Bonaparte trouve qu'il ressemble à une loge pour montrer les ours à la foire.

 

 

 Nous avons visité les appartements de Joséphine :
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Chambre de l'Impératrice

 

 Installé en 1800 dans la partie nord du château, l'appartement que le couple consulaire partagea pendant plusieurs années resta à l'usage exclusif de Joséphine après 1803. On y accède par une antichambre très simplement meublée où se tenaient habituellement les valets de pied, puis on entre dans la chambre de l'Impératrice, somptueusement réaménagée en 1812 en forme d'une tente à seize pans agrémentée de nombreux miroirs afin de la rendre plus claire. Le décor mural et le mobilier ont été rétablis par Napoléon III en 1865 et le lit en bois doré a retrouvé sa place d'origine. A la suite de cette pièce se trouve la chambre à coucher ordinaire, plus lumineuse et ensoleillée, où Joséphine s'installait volontiers pour lire ses livres de botanique ou écrire sa correspondance. Dans les placards étaient conservés ses nombreux bijoux et ses parures de pierres précieuses.
Le cabinet de toilette où elle s'apprêtait longuement le matin précède le boudoir, pièce octogonale drapée de mousseline qui pouvait servir de petite salle à manger et où l'Impératrice se tenait volontiers car le plafond bas permettait de la chauffer facilement.

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Le Salon doré
Le salon de compagnie, déjà à cet emplacement à la fin du XVIIe siècle, a reçu deux décors différents, l’un en 1800 et l’autre en 1810-1811. Il ne subsiste du premier état que les deux grands tableaux sur le thème d’Ossian, les six fauteuils ornés de têtes égyptiennes et la cheminée de marbre blanc offerte par le pape Pie VII en 1802. Souhaitant un salon plus conforme à ses goûts, Joséphine s’est adressée à son architecte Berthault qui a conçu un élégant décor blanc et or réalisé par l’atelier Dubois-Redouté dans lequel s’insèrent six médaillons peints représentant l’histoire de Daphnis et Chloé.

 
 


François Gérard
Portrait de Joséphine impératrice

 Nous avons pu admirer plusieurs portraits de Joséphine qui a toujours la bouche fermée (elle n'avait pas de jolies dents...)

15/10/2007

Chantilly suite

Au cours d'une émission sur la chaîne PARIS CAP, j'ai appris que

YVES BIENAIME,

Ecuyer Esthète de Chantilly est aussi le concepteur du potager des princes.

 

ci-dessous la photo du mois de ce fabuleux jardin prévu pour être le Royaume des enfants :

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Il a aussi créé des ateliers pour enfants, un guignol, un lapinodrome et un jardin merveilleux.
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06/10/2007

Visite du Château de Bizy à Vernon (Eure)


Aujourd'hui notre première visite de l'année (scolaire) au Château de Bizy.

Premier arrêt à Vernon avec visite de la Collégiale Notre Dame.

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 Les jolies maisons à colombages de Vernon

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La Collégiale et notre groupe 

 

 

La collégiale Notre Dame remonte à l'époque romane (fin du XIe siècle) mais sa construction se poursuit pendant toute la période gothique pour se terminer au XVIIe siècle. C'est en 1072 qu'a lieu la dédicace "à la Sainte Mère-de-Dieu" d'une église construite à proximité d'un temple d'Isis. En 1160, Guillaume, seigneur de Vernon, fonde le collège de 16 chanoines qui lui a donné son nom. Le style gothique flamboyant que nous lui connaissons est dû à des modifications apportées au XVIe siècle.
En 1658 le dallage du sol fut réhaussé de 50cm pour le mettre hors d'atteinte des crues de la Seine. Deux inscriptions d'époque à l'extérieur de l'édifice commémorent l'inondation.
Les vitraux restaurés ou modernes déclinent les thèmes de la Vierge, du Christ et des Saints avec une clarté propre à chaque verrière. Façade occidentale à rosace de style rayonnant, grandes orgues monumentales, déambulatoire avec voûtes à ogives. Statue de Saint Adjutor, patron de Vernon.


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Vestige de l'ancien château de Vernon dont elle était le donjon, la tour date de Philippe Auguste. Elle a servi par la suite à conserver les archives municipales, d'où son nom. La tour est remarquablement conservée. Ne se visite pas.

Le Château de Bizy 

Lieu : Vernon, Eure (Haute-Normandie)
Style : Baroque
Construction : XVIIIème s.
Son histoire : Construit vers 1741 par Coutant d'Ivry pour le duc de Belle Isle, Bizy fut la propriété de Louis XV, du duc de Penthièvre et de Louis Philippe. Le baron Schickler éleva le château qui subsiste aujourd'hui.
Description : Ses écuries inspirées de Versailles, sa cour d’honneur et les jeux d’eau qui parcourent son parc tout comme ses grands salons ornés de boiseries, tapisseries et meubles du XVIIIème font la renommée de cette propriété privée.

 

 

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Le bâtiment central des écuries 

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La fontaine des dauphins

 

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L'enfilade des jeux d'eau

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Une des ailes latérales 

 

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La partie centrale du Château 

 

 
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