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23/06/2011

SORTIE DE FIN D'ANNEE

VISITE DE FIN D'ANNEE : LE HAVRE

Arrivée vers 9h30 au Musée Malraux où nous avons eu notre petit déjeuner dans un cadre très agréable malgré un temps plutôt maussade.

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La matinée a été consacrée à la visite de la ville en car et surtout visite du port.

LE HAVRE, UN GRAND PORT EUROPEEN

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- 2ème port français et 5ème port nord européen avec 74 MT traitées en 2009
- 1er port français pour le trafic des conteneurs avec plus de 2,2 millions d'EVP en 2009

- 40% des approvisionnements de pétrole brut de la France passent par les terminaux du Havre

Premier grand port sur l'axe de navigation Manche / Mer du Nord par lequel transite le quart des échanges maritimes de la planète, Le Havre s’inscrit dans les rotations des grands navires de lignes régulières offrant ou pouvant offrir les meilleurs transit time pour les échanges intercontinentaux.

Port en eau profonde, Le Havre accueille 24h/24 et 365 jours par an tout type de navires, sans aucune restriction liée aux marées. Chaque jour, quelque 10 porte-conteneurs, opérés par les plus grandes compagnies, sont accueillis au Port du Havre en provenance ou à destination de tous les continents.

Toutes ces explications que nous a données notre guide nous ont laissées un peu sceptiques car nous n'avons pas eu l'impression d'une grande activité. Bien sûr, la mer était mauvaise le matin et les bateaux de pêche ne pouvaient pas sortir mais les porte containers eux, le pouvaient.

P1020001.jpgLe Ferry

Les conteneurs

La guide nous a indiqué que pour savoir s'ils sont vides, il faut compter les piles. Un ou deux (ils sont pleins) au delà ils sont vides.

 

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Les bateaux de pêche

 

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La centrale EDF qui fonctionne au charbon qui est importé de Pologne, Russie etc.

 

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Un remorqueur

 

 


 



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La mer était en colère ...

 

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Heureusement nous avons fait la pause déjeuner à Sainte Adresse dans un joli restaurant : Le Roi Léopold et le temps s'est arrangé.

Le nom de cet établissement rappelle que durant la Première Guerre mondiale, le gouvernement belge avait trouvé refuge à Sainte-Adresse.

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L'après-midi nous avons visité le château d'Etelan

Monument historique, inscrit à l’inventaire supplémentaire, le château d’Ételan a été bâti à partir de 1494 par Louis Picard sur l’emplacement d’un château fort, rasé sur les ordres de Louis XI. Il ne reste de la construction médiévale qu’une cave, un mur d’enceinte et la maison des gardes datée de 1350. De style gothique flamboyant, l’édifice est contemporain du Palais de Justice et de l'hôtel de Bourgtheroulde de Rouen, ainsi que du vieux château de Clères. Il est composé de deux corps de logis à appareillage de pierres et de briques alternées reliés entre eux par une galerie d’escalier en pierre datant de la première Renaissance.

façade est.JPGLa propriétaire nous attendait avec ses amis pour nous faire la visite de son château.

La vue sur la dernière boucle de la Seine est superbe.

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Visite du Château : la grande salle de réception et le salon.



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La chambre de la Reine


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La chapelle Partie intégrante du bâtiment principal, la chapelle du château, dédiée à Sainte Madeleine, en est le joyau. L'abbé Cochet la comparait à celle du château de Blois ou d’Amboise. En effet, c’est un lieu unique où sont réunis des vitraux, des fresques et des statues polychromes de ce qui fut la première Renaissance normande et dont les initiateurs furent les célèbres cardinaux d’Amboise. Classé monument historique en 1980, l’État, le Département, les Amis du château d’Ételan et les propriétaires poursuivirent les travaux durant 17 ans. La restauration fut terminée en 1994 pour le 500e anniversaire de sa construction. On peut également y admirer un bénitier du XVIe siècle, une piscine du XVIIe siècle et des boiseries troubadour.

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La Vierge
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Dans le parc nous avons trouvé une exposition de vaches très rigolotes :
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22/05/2011

Visite à Giverny

Je suis allée faire mon tour annuel à Giverny par cette belle journée estivale.

J'ai voulu d'abord visiter la maison qui a été complètement réaménagée. Comme j'avais été un peu déçue lors de mes précédentes visites je voulais voir le résultat. Et je n'ai pas été déçue c'est beaucoup plus lumineux et les tableaux (bien que ce ne soient que des reproductions) sont bien mises en valeur.

Depuis le mois d'avril 2011, la décoration et l'agencement du premier atelier de l'artiste, situé dans la maison, s'approche au plus près de son état d'origine grâce à une reconstitution minutieuse initiée par Hugues R. Galle et placée sous la direction scientifique de Sylvie Patin, spécialiste de l'impressionnisme. Cet atelier redevient un salon en 1899 lorsqu'un deuxième atelier, plus conforme à la pratique de la peinture, est construit dans le jardin. © Cécile Debise/L'Internaute Magazine.

Comme il est interdit de prendre des photos à l'interieur de la maison, je ne mets que les illustrations qui sont sur le site de la Fondation Monet.

Cuisine.JPGLa cuisine toute bleue avec une cuisinière imposante et des casseroles en cuivre qui couvrent tout un mur.

 

 

Salle a manger monet.JPGLa salle à manger tout en jaune donc très lumineuse.

 

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le salon

 

 

 

 

 

 

 

Voici quelques photos du jardin avec ses iris et ses pivoines. Les nymphéas ne sont pas encore en fleur mais le décore est toujours superbe.

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19/06/2010

Promenade dans le Perche

La Commanderie d'Arville

 

P1010758.JPGÀ l’exception de l’église bâtie au XIIe siècle, les bâtiments d’Arville ne datent pas de l'époque des Templiers, mais de la période durant laquelle la Commanderie relevait des Chevaliers de Malte. Vendus comme bien national à la Révolution, ils ont été conservés dans leur intégralité ; seul fut détruit le logis du Commandeur et des Chevaliers, situé à l’emplacement du presbytère actuel.
Il est difficile de dater ces bâtiments avec certitude car ils ont subi des remaniements au cours des siècles. Les plus anciens paraissent être les deux tours encadrant le porche d’entrée qui peuvent remonter au XVe ou au début du XVIe siècle, le porche lui-même étant sans doute d’origine. L’ensemble des constructions entoure une vaste cour irrégulière.

 

La porte d'entrée

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Le porche, avec ses deux tours de largeur inégale et leurs toits en lanternon, représente le bâtiment le plus caractéristique de la Commanderie.
Si la présence d’un fossé et d’un pont-levis devant l’entrée est attestée au XVIIe siècle, on peut s’interroger sur le rôle défensif des tours, puisqu’elles ne présentent qu’une ouverture pour le tir.
Par contre, elles témoignent d’une utilisation remarquable des matériaux locaux : reposant sur une assise de grison, matériau très résistant, le corps est constitué de briques horizontales, réticulées ou même en échiquier. Les bardeaux (tuiles de bois) utilisés pour la couverture rappellent l’abondance du bois dans la région, mais ce mode de couverture, fréquent en montagne, reste rare dans le Perche.

 

 

 

 

 

L'église

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L’église est le bâtiment le plus ancien de la Commanderie. Remontant au XIIe siècle, elle est probablement contemporaine de sa fondation.
C’est un édifice très simple, comportant une nef sans bas-côtés terminée par un chœur semi-circulaire et couverte d’une charpente et d’un lambris plus récents. L’éclairage du chœur et de la nef est assuré par des fenêtres étroites, en plein cintre, percées au sommet des murs.
La sobriété de la construction, jointe à des proportions harmonieuses, lui confère une austérité qui ne manque pas de grandeur.

 

 

 

 

La grange dîmière

 

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Ce bâtiment est un remarquable ouvrage de charpenterie. La maçonnerie n’étant employée que pour les murs extérieurs, tout l’espace intérieur est déterminé par la charpente, qui permet de conserver un volume libre très important pour entreposer les denrées agricoles, bien au-delà des besoins de la communauté vivant à Arville. Ceci met en évidence le rôle d’exploitation agricole de bien des commanderies comme Arville, destinées à fournir les subsistances et les subsides nécessaires aux maisons templières installées en Terre Sainte.

 

Le pigeonnier

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Au-delà de son rôle économique par rapport à l’exploitation agricole liée à la Commanderie (apport de nourriture et fourniture d’engrais), il faut rappeler que la possibilité d’avoir un pigeonnier était au Moyen âge réservée aux seigneurs détenteurs du droit de haute justice, donc de la peine de mort pour punir les crimes de sang, ce qui était le cas du commandeur d’Arville.

Ce pigeonnier datant probablement du XVIe siècle, d'un diamètre intérieur supérieur à 8 m, abrite 2000 “trous de boulins” qui logeaient les pigeons.

La Boulangerie

Ce petit bâtiment situé à proximité du portail ouvrant sur la campagne est un four à pain précédé d’une petite pièce permettant de préparer et de conserver la pâte avant la cuisson et les pièces cuites. Il en existe un autre dans la tour proche de l’église.
Il faut rappeler l’importance du pain dans l’alimentation jusqu’à la fin de l’Ancien Régime, particulièrement dans les établissements monastiques, comme l’indique la règle templière donnée par Saint Bernard de Clairvaux en 1118, sans exclure totalement la consommation de viande.

 

Les bâtiments agricoles

Un POULAILLER et une PORCHERIE ont probablement existé, la règle de l'ordre permettant aux Templiers, qui sont en premier lieu des combattants, de consommer de la viande. Les Templiers d’Arville ont reçu en 1205 de Geoffroy de Mondoubleau l’autorisation de tenir une halle pour y vendre et acheter toutes les provisions de bouche, à l’exception des grains, chevaux, bœufs, porcs, brebis, etc. On peut y voir une preuve indirecte de l’existence de troupeaux de ces animaux.

ECURIES: une petite pour 8 à 10 chevaux et une grande écurie à tenir 50 chevaux. Ajourd'hui c'est le musée des Ordres de chevalerie

 

Le logis du Commandeur

Entre l’église et les bâtiments utilitaires devait se trouver le logis proprement dit des Templiers et de leur entourage. Il fut démoli au début du XIXe siècle pour faire place à l’actuel presbytère. Le premier cadastre en fournit le plan en U, et une gravure du début du XIXe siècle montre la façade ouest, très simple. Quelques vestiges subsistent dans les fondations du presbytère.

L'enceinte

La présence de deux portes – dont l’une fortifiée avec pont-levis – fait présumer l’existence d’une enceinte englobant l’ensemble du domaine, y compris l’église, flanquée d’ailleurs d’une petite tour.
Il ne s’agit manifestement pas d’une fortification de caractère militaire, mais plutôt d’une clôture assurant la sécurité quotidienne en des temps d’insécurité permanente.

A midi nous avons été déjeuner dans un corps de ferme rénové, le repas était vraiment excellent et nous avons tous félicité nos organisatrices.

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Ensuite l'après-midi nous avons visité le château de Montmirail.

 

 

Un château fort Château XVe-XVIIIe aux allures de forteresse médiévale, transformé au XVIIIe siècle par la Princesse Conti.
Lieu de rencontres entre les rois de France, d'Angleterre et Thomas Beckett en 1169. Salles d'armes souterraines
du XVe, cachots, salon, salle à manger du XVIIIe siècle, glacière, vue panoramique.
Quatre périodes de construction : 1- XIe-fin XIIe siècle, ne reste que le site de la motte féodale. 2- fin XIVe-XVe
siècle : reconstruction partielle  du château (restent les salles voûtées). 3- premier tiers XVIe siècle : construction
de la tour octogonale. 4- XVIIIe siècle aménagement des pièces de réception & réalisation des jardins et du parc.
Séjour de Thomas Becket. Demeure de la princesse de Conti.
Eléments protégés MH : façades & toitures, deux pièces du XVIIIe siècle, ornées de boiseries (salle à manger et
salon). Ensemble du bâti, avec le parc et les jardins, bâtiment de la ferme des Plantes et ensemble du bâti de la
métairie dite de la Reine Bouvière.

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Nous avons eu le privilège (?) de descendre dans les cachots de la tour sur 3 niveaux. On peut se faire une idée de ces lieux bien que nous les ayons vus avec de la lumière alors que les prisonniers étaient dans le noir et avec seulement une petite bouche d'aération.

 

11/04/2010

Visites : les 2 Arches



Ce jeudi nous sommes allés visiter l'Arc de Triomphe et la Grande Arche de la Défense.

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Place Charles-de-Gaulle communément appelée l'Etoile se dresse le majestueux et imposant Arc de Triomphe, édifié à la gloire des armées napoléoniennes et à ses épopées.
Napoléon lance sa construction par un décret du 18 avril 1806 mais il s'éteint avant d'avoir vu le monument réalisé. Les honneurs reviennent au roi Louis-Philippe qui l'inaugure en 1836. Les cendres de Napoléon y seront déposées, quatre ans plus tard, avant d'être transférées aux Invalides.

L'Arc de Triomphe a également été le théâtre d'événements historiques marquants. Ainsi, Victor Hugo, qui traita cet édifice de morceau de pierre sur un monceau de gloire, a eu droit à des obsèques nationales. Sous la voûte de l'Arc de Triomphe se trouve, depuis le 11 novembre 1920, la dépouille du soldat inconnu et la flamme éternelle commémorant les morts des deux guerres mondiales. Avant de descendre triomphalement les Champs-Elysées, le Général-de-Gaulle est venu s'incliner, au lendemain de la Libération, sur sa tombe.

Ce monument a été également le témoin d'actes comiques : de l'individu, qui un jour, a fait frire ses œufs au-dessus de la flamme sacrée en passant par l'aviateur Charles Godeffroy volant sous l'Arc de Triomphe avec un aéroplane en 1919.

Du haut de ses 49,54 m, il offre aux visiteurs une magnifique vue panoramique sur Paris, notamment la perspective qu'elle offre d'une part vers le Louvre, et de l'autre vers la Défense. Un petit musée se cache également à l'intérieur de ce monument.

Ensuite nous somme allés en Métro vers la Défense et nous avons pris les ascenseurs pour nous rendre sur le toît de cette arche imposante. Nous y avons excellement bien déjeuné.

Ensuite nous avons admiré le panorama bien venté et un peu nuageux sur Paris.

 

 

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Johann Otto von Spreckelsen et Erik Reitzel conçoivent l'Arche de la Défense comme une version du XXe siècle de l'Arc de triomphe de l'Étoile : un monument consacré à l'humanité et aux idéaux humanitaires plutôt qu'aux victoires militaires.

L'Arche est un cube évidé en son centre de 112 m de long, 106,9 m de large, pour une hauteur de 110,9 m. C'est une projection en trois dimensions d'un hyper cube dont le vide intérieur permettrait d'abriter Notre Dame de Paris.

Johann Otto von Spreckelsen et Erik Reitzel utilisent des matériaux de grandes qualités pour l'œuvre : béton précontraint à base de fumée de silice, alliant solidité et flexibilité (une densité de 350 kg au m³ contre 120 kg au m³ pour un pont normal), 2,5 ha de verre antireflets, 3,5 ha du même type de marbre que celui utilisé par Michel-Ange pour ses œuvres : le marbre de Carrare. Chaque plaque coûta le prix d'une petite voiture.

Sur ses faces extérieures, l'Arche est recouverte de plaques de verre de 5 cm d'épaisseur, traitées spécialement pour empêcher toute déformation optique et résister à des vents de forte puissance. Les autres parements sont recouverts de plaques de marbre blanc de Carrare et de granite gris. Elle est montée sur 12 piliers qui s'enfoncent à 30 mètres dans le sol et qui sont posés sur des vérins hydrauliques (Savoisienne) afin de permettre au sous-sol fragile de supporter sa masse de 300 000 tonnes.

Le monument possède une mégastructure conçue de telle sorte que les forces soient exercées dans toutes les directions: tel un dé, la Grande Arche pourrait reposer sur n'importe quelle face. Chaque face horizontale du cube est composée de quatre fois quatre traverses de béton de 75 mètres de long.

Le toit de la Grande Arche pèse 30 000 tonnes et contient un centre de congrès et d'exposition, un musée de l'informatique, un restaurant ainsi qu'un belvédère offrant une vue panoramique sur tout le quartier de la Défense, et l'ouest de Paris. Ces aménagements sont ouverts au public et accessibles par une batterie d'ascenseurs panoramiques presque entièrement vitrées et situées dans le creux de l'Arche.

La Grande Arche n'est pas exactement dans l'Axe historique de Paris, avec lequel elle fait un angle de 6,33°. La raison est double :

  • d'un point de vue technique d'abord : Erik Reitzel a pu installer les fondations de la structure de l'Arche afin de respecter l'autoroute et les lignes ferroviaires existantes, ainsi que le projet de prolongement de la ligne 1 du métro de Paris,
  • d'autre part d'un point de vue symbolique : Johann Otto von Spreckelsen a en effet souhaité décaler la Grande Arche de 6° 33 afin de mettre en valeur le volume du cube et recréer le décalage existant déjà entre la Cour Carrée du Louvre et la place de la Concorde.

Nous avons appris que :

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Le nom du quartier vient de la statue nommée La Défense de Paris et érigée à la gloire des soldats ayant défendu la ville durant la guerre franco-allemande de 1870. Cette sculpture de Louis-Ernest Barrias en bronze, inaugurée en 1883 sur ce qui était le rond-point de Courbevoie, est toujours visible aujourd'hui à son emplacement initial, bien que le rond-point où elle était implantée ait disparu.

 

 
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