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24/02/2014

Goya et la modernité

Visite du mercredi 12 février à la Pinacothèque de Paris.

 

La Pinacothèque de Paris présente quelques tableaux et une somme de gravures de Goya. Il s’agit de montrer que le peintre espagnol du tournant du XIXe siècle fut un inventeur de la modernité. Cette exposition est une rétrospective dédiée à l’œuvre de Francisco de Goya, qui permet de découvrir toute l’ambivalence de ce personnage, entre le peintre de cour, adulé par les Bourbon, jusqu’au graveur de génie, ses plus grandes séries de gravures étant pour l’une des rares fois présentées dans leur intégralité. Elle illustre la volonté progressive de l’artiste de se détacher du classicisme et de la notion même de beauté, pour porter l’emphase sur le pathos et la puissance des émotions, introduisant ainsi la notion de romantisme dans l’art occidental.

 Les séries de gravures correspondent pour Goya à la première manifestation d’un langage personnel et détaché de l’art officiel, et forment une introduction à l’apparition du style de l’artiste dès 1793 (date de sa surdité permanente et définitive).

 Ces gravures, censurées par les autorités ou découvertes après la mort de l’artiste, forment un ensemble témoignant de la volonté de dénonciation de Goya, des dérives de ses contemporains jusqu’au caractère inhumain des massacres perpétués lors de la Guerre d’Indépendance d’Espagne contre l’armée napoléonienne.

  Les désastres de la guerre 

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 Les « Désastres de la guerre » (1810-1820) sont directement liés à l’intervention de Napoléon en Espagne qui déchaîne une guerre civile impitoyable. Comme beaucoup d’Espagnols, Goya est écartelé entre son patriotisme et ses convictions d’homme des Lumières, philosophie dont l’envahisseur apparaît comme l’un des représentants. 

Parmi nombre d’atrocités dénoncées, on remarquera le soldat accoudé à une pierre contemplant en souriant un pendu (Tampoco, « Non plus ») .

 Enfants se battant pour des châtaignes. 

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 La Prière au Jardin des Oliviers, 1819, Museo Calasancio, Madrid © Escuelas Pias, Betania

 

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  Nous avons pu voir quelques portraits de la Cour 

 

 Le Roi Felipe IV

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La Comtesse de Chincon

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 Et la Duchesse d'Albe

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 En conclusion nous avons pu contempler un certain nombre de gravures de Goya (elles étaient toutes exposées mais il aurait fallu plus d'une semaine si nous avions voulu toutes les décortiquer).

 

 
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